L’infirmier est tenu par le secret professionel. De jour comme de nuit, le week-end comme les jours fériés, l’infirmier assurure une continuté de servives. Dans tous les cas, l’infirmier doit posséder une certaine résistance physique et nerveuse pour supporter des situations parfois difficiles.
Le niveau d’étude de leur formation est de trois ans après le bac. Technicien des actes médicaux, mais aussi nounou, psy et confident, il est un lien précieux entre médecins et patients. Les nuits blanches au chevet d’un malade, les efforts physiques pour soulever des corps endormis, les infirmiers connaissent. Perfusions, prises de sang, pansements, injections, prises de tension, thermomètre, ils connaissent par cœur aussi. Mais leur rôle ne se cantonne pas aux actes techniques médicaux. À l’hôpital, rien ne pourrait tourner sans eux. Utiles, ils le sont dans tous les domaines, et bien souvent, les médecins se reposent sur eux pour évaluer l’état général des patients, dont ils sont plus proches. Présents dans tous les services, de la psychiatrie à la pédiatrie, en passant par la médecine générale ou les urgences, ils dispensent les soins prescrits par les médecins, tout en restant à l’écoute des malades.
Beaucoup ne supportent plus le rythme infernal de l’hôpital (où travaillent 85 % des 383 000 infirmiers) et s’installent en privé, où la cadence n’est pas moindre car il faut parfois abattre 50 à 60 heures par semaine pour atteindre des revenus décents. L’infirmier peut aussi exercer son métier au sein d’entreprises privées, qui accueillent beaucoup de monde chaque jour.
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Dernière mise à jour : mercredi 19 juin 2013